samedi 15 septembre 2012

Des faux défauts


"Un défaut c'est une compétence naturelle utilisée dans un contexte inadapté." Françoise Kourilsky

Selon cette idée, il faut trouver le contexte adapté pour que le défaut devienne une qualité et s'observer pour arrêter de l'utiliser dans le mauvais contexte.

Deux questions à se poser :
- Quelles sont les actions concrètes qui me font dire que j'ai ce défaut ? Quels comportements ?
(passer d'un verbe d'état à des verbes d'actions)
- Quels sont les contextes pour lesquels ces comportements sont des compétences naturelles ?

mercredi 12 septembre 2012

Bien dit

Ce n'est qu'en acceptant nos désirs que nous pouvons avoir une idée de ce que nous sommes.

Paulo Coelho, dans Brida.

A Paris 2


Cosmina Ene, découvert  dans la galerie Visio Dell'arte, Paris 8.

A Paris


          
                      

Trois photographies de Steeve Mac Curry vues aujourd'hui à Paris 6ème, dans une galerie rue de Seine.

L'exposition est prolongée jusqu'à fin septembre.

Ecrire

Message écrit à mon frère, qui peut souffler de bonnes idées à des instits non démissionnaires ! (heu... le message, mais peut-être que mon frère le peut aussi !)

Ecrire chaque jour
Pour qu'écrire devienne naturel
Ecrire ce que l'on veut : sa vie, s'en inventer une, écrire des histoires avec ou sans princes et grenouilles, écrire une devinette, présenter son ami extra-terrestre, écrire une carte d'anniversaire, écrire la chose la plus drôle, fantastique ou terrifiante qu'on ait vu, écrire une carte de voeux à ses grands-parents, écrire à la mairie pour avoir une subvention, écrire une commande à un magicien, recopier un documentaire pour son exposé, recopier une poésie, écrire à sa meilleure amie, peu importe écrire ce qui est là, ce qu'on a envie d'écrire.
Ecrire dans son cahier d'écrivain, son cahier personnel, que l'enseignant ne peut exiger de corriger.
Corriger et améliorer le texte avec des camarades ou  l'enseignant si on veut diffuser son écrit.
Le diffuser en le publiant dans le journal de classe, en le publiant sur sa page internet, en le recopiant au propre dans un autre cahier avec "tous les textes dont on est fier", en le postant, en le lisant à la classe, à d'autres classes, à sa famille, à sa vieille voisine...
Ou le garder, secret dans son cahier.
Coté pratique : le but est que chacun écrive chaque jour au moment où il le souhaite, on peut commencer en imposant 20 minutes d'écriture tous en même temps en proposant des pistes d'écriture pour ceux qui ne savent pas quoi écrire car ça peut être déconcertant au début, ils sont habitués au "tout cuit".

Un peu d'aide pour des idées originales ici : http://www.oulipo.net/contraintes/document19584.html

A vos réactions !

lundi 10 septembre 2012

mardi 4 septembre 2012

Une rentrée sans école

En ce jour de rentrée scolaire, voici une petite de sélection de passages d' "Une société sans école" d'Yvan Illich :

"Riches et pauvres ont la même confiance dans les écoles et les hôpitaux ; leur vie est influencée par eux. Leurs conceptions du monde reflètent cette conviction et ils en tirent la définition de ce qui est à leur yeux légitime ou de ce qui ne l’est pas.  Tous considèrent que se soigner seul est un acte irresponsable, qu’acquérir seul son instruction représente un danger. "

"Dans le monde entier, l’école nuit à l’éducation, parce qu’on la considère comme seule capable de s’en charger." 

« En fait un élève saint d’esprit a souvent tendance à offrir une résistance plus grande à l'enseignement quand il prend conscience de cette manipulation à laquelle il est constamment soumis . Cette résistance n'est pas due à l'esprit autoritaire de l'école publique ou aux efforts de séduction de certaines écoles privées, mais à la conception fondamentale, commune à toutes les écoles, selon laquelle le jugement d'un seul homme doit déterminer ce que d'autres doivent apprendre et à quel moment. »

"Prisonnier de l’idéologie scolaire, l’être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, par cette abdication, l’école le conduit à une sorte de suicide intellectuel. "

"L’erreur, en fait, consiste à se demander : « Que faut-il que quelqu’un apprenne ? » La question serait plutôt : « Celui qui veut apprendre, de quoi doit-il disposer, avec qui doit-il se trouver en rapport ? » "

lundi 3 septembre 2012

Backster, dracéna, polygraphe et intention


Expérience lue dans "Science de l'intention" de Lynne McTaggart :

En 1966, aux Etats-Unis, Monsieur Backster, concepteur de polygraphes détecteurs de mensonges, arrose ses plantes dans son bureau. Il se demande combien de temps il faut à son dracéna pour que l'eau monte des racines aux feuilles, il branche un polygraphe sur la plante. Cet appareil permet de détecter les niveaux de conductivité électrique et d'en déduire le stress et certains états émotionnels. Une fois l'appareil branché sur une feuille, il a l'idée de "menacer" la plante pour voir la réaction, il décide d'aller chercher une allumette pour brûler la feuille. A ce moment là, le polygraphe s'emballe ! La feuille a manifesté une inquiétude extrême. Il va chercher l'allumette, la craque et la met sous la feuille : l'angoisse est maximale. Il ne brûle pas la feuille et éteint l'allumette. Le tracé du polygraphe se calme.
Backster fait alors l'hypothèse que la feuille perçoit son intention; lit dans ses pensées.
Il passa les dix-huit mois suivants à faire des expériences sur des plantes avec son partenaire Henson. Ils découvrirent que les plantes "développaient une sensibilité particulière aux allées et venues de la personne chargée d'en prendre soin", "elles donnaient l'impression d'avoir un intérêt particulier pour particulier pour Pete, son chien, qui passait ses journées au bureau". "Il semblait y avoir un flux continuel d'informations échangées dans les deux sens entre les plantes et les autres organismes vivant dans l'environnement."

Backster soupçonnait la communauté scientifique de le ridiculiser. Il réunit une équipe de chimistes, biologistes, physiciens, psychiatres et psychologues pour concevoir une expérience scientifiquement irréprochable. La conclusion de cette expérience est que les plantes réagissent significativement lorsque du zooplancton est ébouillanté à quelques mètres d'elles. Backster émit l'hypothèse que toutes les formes de vie sont en étroite harmonie les unes avec les autres, captent et émettent constamment des informations.
Il publia et s'attira le respect de certains et les railleries d'autres.

Il ignora la critique et continua ses expériences sur la paramécie, des cultures de moisissures, des oeufs, du yogourt, du sang, du sperme... sur place ou à distance. Il essaya de réaliser des expériences les plus irréprochables et dut imaginer des protocoles répondant aux difficultés liées à la réalisation d'expériences scientifiques sur l'influence de l'intention.
Difficile de nier l'existence d'échanges d'informations non locales entre tous systèmes vivants mis en contact. Difficile de nier que le postulat de non-localité de la physique quantique (deux particules intriquées restent corrélées : deux particules en contact continuent d'influer l'une sur l'autre une fois séparée) ne s'applique pas qu'aux particules subatomiques mais aussi aux systèmes vivants.