jeudi 20 décembre 2012

Faim du monde

Prêts pour avoir faim d'un nouveau monde ?
Demain, c'est le passage dans l'ère d'après !
Il est temps de lâcher notre côté obscure pour accepter consciemment notre côté lumineux  et avancer vers une nouvelle conscience et créer ensemble un nouveau monde respectueux de la Terre et des humains, belle perspective non ?
Même si tout le monde ne s'y met pas en même temps il suffit de peu pour changer le gout de la soupe !

dimanche 9 décembre 2012

Un projet collectif dans mon idéal

Voici ce que je pense aujourd'hui, dans les grandes lignes, d'un projet collectif idéal :

Où ?
Un terrain avec une belle vue, un rivière et une moyenne montagne, à proximité, avec des parties plates, à proximité d'une petite ville où l'on trouve une bibliothèque, un cinéma, des associations sportives et culturelles que l'on peut rejoindre à pieds ou à vélo. Un terrain à un prix accessible avec une maison habitable ou à rénover ou nu. 
Un terrain dans une région ensoleillée, où la pierre utilisée pour le bâti est clair.

Quand ?
Quand on a assez d'argent pour que le projet ne nous oblige pas à se restreindre sur ses choix de consommation éthiques et sur son budget "plaisir/loisir/bien-être".
Quand on sait quelles sont nos priorités : le choix du lieu, le choix du groupe ou choisir toutes ces données en couple, pour moi c'est celle-ci.
Quand on a un minimum de perspective professionnelle.

Avec qui ?
Les amis présents et motivés à l'endroit et au moment opportuns, avec qui l'on partage des valeurs et qu'on a envie de voir le matin quand on se lève.
Dans mon idéal, ça représente plusieurs dizaines de personnes et je me doute qu'il est compliqué de réunir en même temps le bon endroit, le bon moment et toutes les personnes qu'on aime !
Des personnes peuvent s'ajouter au projet après une discussion et une période d'essai.

Quelles valeurs ?
Respect de l'humain, de la nature, du matériel, 
Ouverture et tolérance,
Envie de partager une aventure humaine pour son enrichissement et épanouissement personnel, 
Envie de créer une communauté éducative pour les enfants, 
Envie de réaliser des économies d'énergie.
 
Quelles parties collectives ?
Un ou plusieurs bâtiments rénovés ou construits avec une salle à manger, une cuisine, une salle de jeux, une bibliothèque, une salle de bain, un dortoir, un ou des bureaux, une salle des fêtes et des sports, un ou des ateliers.
Un espace avec un potager, une aire de jeux, une aire de détente.
Tout ceci fait et entretenu pour que ce soit beau, propre, en état de fonctionnement.
Dans cette partie collective, sont accueillis des gens de passage qui participent à la vie du lieu selon un ratio temps/argent à définir.

Quelles parties individuelles ?
Chaque personne, ou couple, ou famille, ou sous-groupe peut construire son habitat et avoir son espace individuel.

Quelle organisation ?
Une réunion hebdomadaire réunit tout le monde ou des commissions où tout peut être discuté au fur et à mesure : propositions, critiques, réussites... L'organisation est celle décidée par les personnes présentes.
L'argent commun sert à la partie collective, son entretien et l'achat de matériel.
L'implication dans la partie collective peut se faire selon un ratio temps/argent à définir.

Mon idéal est proche d'un habitat groupé avec une partie collective, ou d'un eco-village, avec une place importante pour l'épanouissement personnel et familial qui me semble nécessaire à la réussite de la partie collective.
Ce qui m'importe le plus ce sont les relations humaines et les choix éthiques, je pense pouvoir m'adapter à différentes organisations décidées en groupe.
Encore dans mon idéal, ce lieu peut accueillir des gens, enfants ou non, handicapés ou non, séniles ou non, qui viennent reprendre goût à la vie et une activité professionnelle importante peut naître autour pour faire vivre des activités artisanales, artistiques, sportives, spirituelles... aux personnes accueillies et aux habitants du lieu.
Je n'ai pas d'avis précis sur la nécessité de séparer ce lieu d'accueil du lieu de vie.

jeudi 6 décembre 2012

29

Anniversaire, c'est l'heure du bilan.
J'ai passée ma vingt-neuvième année en Creuse, en Ardèche, en Drôme, à Paris, à Lyon et n'ai quitté le territoire que pour deux journées turinoises. Je n'ai pas voyagé comme je l'avais pensé en prenant ma dispo.
Dans la continuité des deux précédentes, ça a été une année de changement, de la concrétisation du changement. J'ai démissionné, j'ai suivi des formations. J'ai emménagé en Drôme. J'ai quitté ce qui faisait mes deux grandes certitudes : être instit, vivre en Creuse. J'ai pris ces décisions avec joie, même si j'étais émue de quitter la Creuse et surtout mes amis creusois pour aller vers le quasi-inconnu. Je suis confiante dans les grandes lignes, je ne regrette aucun de mes choix. Seulement il m'arrive de me demander si je ne suis pas un poil trop idéaliste et optimiste. C'est comme si je savais que mes choix sont les bons et que je parviendrai à rassembler toutes les pièces du puzzle, même si pour l'instant je ne sais ni où, ni avec qui, ni quand. Ce qui nécessite plus de courage ce sont les petites lignes, les petits bonds, c'est d'accepter que pour l'instant je sois loin de mes idéaux, que je sois en chemin et c'est d'avoir la patience et la lucidité d'admirer le chemin à sa juste valeur.
Les besoins de travailler, d'être utile et reconnue, de gagner de l'argent sont bien là. Et l'envie de mettre en action ce que j'ai appris, de progresser, de réaliser mes idées. Mais la peur guette, le manque de confiance s'attaque aux petites lignes, me font douter de mes capacités, de mes connaissances. Alors oui je comprends maintenant pourquoi on m'a dit plusieurs fois que c'était courageux ce que je faisais, sans doute inconscient aussi, juste la dose qu'il faut pour suivre ce qu'on a dans le ventre. Ce n'était pas ces ruptures qui demandaient du courage c'est chaque petite brique de construction de la suite. Et là je colle les briques : déclarer mon auto-entreprise, trouver un ou des cabinets, faire de la publicité, choisir ce qui est écrit sur ma plaque !

Au cours de cette année, j'ai rencontré beaucoup de personnes, j'ai trouvé des amis. Certains avec qui il n'a pas fallu plus de quelques minutes pour savoir qu'on avait pas fini de se voir et de s'entendre. 

Il y a eu des beaux moments : des grosses bonnes fêtes au Sauze, à Ardheia, à Bosroger, à Sarzeau, au Karna, des concerts bien festifs : le Tram des balkans et Zivelli, des randonnées glaciale dans l'Ain, magique dans le Vercors, ensoleillée sur l'île de Groix, des moments d'amitié dans la yourte...
Il y a eu des premières fois qui ont eu lieu : faire de la plongée sous-marine, dormir dans une tente dans la neige, passer deux mois sans voir la Creuse et ma famille, être copropriétaire d'un bateau, dormir dehors au bord de l'océan, apprécier des baignades bien froides en Bretagne ou dans le Doux... et celles qui n'ont pas eu lieu : prendre l'avion, quitter le continent, chanter juste, trouver l'art pour lequel j'ai un talent...
Et il y a eu le plus beau et le plus important de ce qui m'est arrivé cette année : rencontrer celui avec qui je veux passer celles qui m'attendent.  

Il y a des petites choses que je souhaite vivre davantage dans ma trentième : danser, faire des trucs qui font un peu peur, faire du sport, aller à des concerts, caresser ma chienne... Et des choses plus grosses que j'aimerais réaliser : réussir à me lancer dans mon nouveau métier, finir d'écrire et jouer ma "causerie" sur l'école et la santé, mettre au point des séances d'entretien corporel énergétique et d'autres plus intimes comme vivre de très beaux moments avec mes proches, et avancer dans la construction de mes rêves.

Bref une vie normale de terrienne bientôt trentenaire qui change de métier, quitte sa région natale et sa famille, cherche ce qu'elle sait faire, poursuit ses idéaux.

Eloyan

Because now we've got a boat !

mardi 20 novembre 2012

Mauvais rêve

Je me suis réveillée de mon rêve en colère, très en colère après Pasteur et un peu en colère contre Darwin. Je leur souhaitais au premier de s'être réincarné tout au long du 20ème siècle en animaux vaccinés et morts des suites de cet acte, au second dans le dernier individu d'une espèce disparue car elle respectait l'évolution qu'il a décrite et n'a pas eu le temps de changer un gène pendant que ses concurrents étaient au taquet et lui prenaient sa niche écologique.
Ensuite m'est venue cette sage idée qui dit que toute colère contre autrui n'est qu'une illusion de sa propre colère contre soi-même. Je me suis alors demandée ce que pouvait bien cacher ses voeux de malheur à l'âme de deux scientifiques si réputés et adulés. Et j'ai trouvé comme première colère celle d'avoir suivi avec tant d'assiduité tous mes cours de sciences et d'histoire pendant tout mon cursus sans jamais entrevoir l'idée que peut-être ce n'était pas forcément juste. J'étais même fière d'avoir compris en physique que le modèle de l'atome de Bohr n'était qu'un modèle fort approximatif pour ne pas dire quasiment complètement faux que l'on m'enseignait avant d'autres modèles plus justes et plus compliqués. J'estimais aussi être dotée d'un bon esprit critique.
Deuxième colère celle d'avoir continué à me faire vacciner adulte sans chercher à me renseigner davantage sur cette pratique.
Et troisième colère, celle d'un souvenir d'un cours transdisciplinaire sciences/histoire (génial d'après les programmes) sur Pasteur ma troisième année d'enseignement. "Oui petits français soyez fiers de compter dans vos patriotes le génie Louis pasteur et son incroyable invention du vaccin contre la rage qui a ensuite permis de sauver tant de vies dans notre société et surtout dans le tiers monde !"

Je réalise alors que j'ai oublié de noter dans ma lettre de démission une raison importante : je ne veux plus enseigner des théories pour lesquelles j'ai un léger doute sur leur bien fondé, et je ne parle pas de la règle de trois ou de l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir, je ne veux plus enseigner en passant à côté de choses essentielles, je ne parle pas du calcul de la saturation en sel de l'eau du robinet mais plutôt de l'apprentissage de gestes simples pour prendre soin de sa santé de manière gratuite et autonome ou d'une approche plus holistique de la réalité, plus poétique aussi.

J'ai envie de dire à mes anciens élèves cette citation du film "Rois et reines" : 
"Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle, ça veut dire qu'on a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."
J'avais sans doute raison sur pas mal de choses mais aussi tort sur plein d'autres, j'ai joué à l'adulte qui sait ce qui est bon pour vous et ce que vous devez apprendre, ai-je pensé à vous enseigner à vous demander si je n'avais pas tort, si je ne passais beaucoup de temps à vous ressortir ce que j'avais moi-même appris docilement sur les bancs inconfortables de l'école?

mardi 30 octobre 2012

David Foenkinos

Voici trois romans de David Foenkinos que j'ai beaucoup aimé, dont la lecture est très facile, agréable, les situations et les relations entre les personnages sont parfois improbables mais bien ancrées dans notre monde, l'humour est souvent grotesque (et ça j'aime bien !).
Il y a des chances que ça plaise à ceux qui aiment lire des romans frais, distrayants, qui décrivent des personnages complètement normaux mais qui trouvent dans leurs vies des situations causasses, incongrues, et à ceux qui ne sont pas en recherche d'une grande littérature. 
En gros, si vous aimez bien Anna Gavalda, n'êtes pas contre un Boris Vian et avez eu un penchant pour les premiers Musso.



Petites phrases dont j'ai le souvenir (peut-être que vague, je ne garantis pas la fidélité au mot près) et qui devraient vite aider à situer si l'humour de l'auteur va vous plaire ou non  :

Denise c'est une femme qui relève la vie, comme la moutarde un plat.
Nos vies étaient comme des montagnes russes, le vomi en moins.

lundi 29 octobre 2012

Negawatter votre maison !

Coup de pub : si vous cherchez un bureau d'étude pour concevoir votre projet de construction de maison individuelle ou collective, ou de rénovation afin d'optimiser les dépenses d'énergie et le confort, autrement dit pour Negawatter votre habitat dans le sud-est de la France, de la cabane en bois en Ardèche à la villa en monomur sur la Côte d'Azur en passant par la maison en terre dans le Vercors, c'est là : LAO Energie !



jeudi 18 octobre 2012

NEF, Terre de liens et Enercoop

Deuxième post publicitaire !

Qu'on ait peu ou beaucoup d'argent, à chaque fois qu'on en dépense ou bien qu'on en dépose dans une banque, nous "votons" pour une activité et des valeurs qui y sont liées. Nous "votons" au sens où nous permettons à ces activités d'exister, nous les promouvons, nous participons à leur développement, derrière chaque bien ou service acheté il y a un système de valeurs, un mode de travail, une manière de traiter l'humain et la nature.

Il est bon de se demander pour qui et quoi nous donnons notre argent, de la même manière d'à qui nous donnons nos voix.

Je fais le choix tant que possible de participer à la promotion des produits locaux, respectueux de la nature et de l'humain. 
En ce qui concerne le dépôt d'argent, je fais confiance à la NEF qui a une éthique dans ses accords de prêts  , pas de spéculation, pas de financement de ventes d'armes, pas de financement de forage pétrolier au pôle Nord.  Renseignez vous sur ce que devient l'argent que vous déposez dans votre banque, vous risquez d'être surpris, et même si votre livret s'appelle "développement durable", "vert" ou  "écologie, babos et compagnie"! Mettre son argent à la NEF c'est simple ! Ce n'est pas une banque, du coup , la NEF a une convention avec le crédit coopératif où l'on peut ouvrir un compte et un livret NEF. Le siège de la NEF est à côté de Lyon. Il y a des crédits coopératifs dans la plupart des grandes villes. J'étais à 70km de la mienne et ça ne me posait aucun souci car on peut faire beaucoup de choses par internet et par courrier. Pour mieux accepter un taux d’intérêt plus bas, on a avec un compte NEF une belle carte bleue blanche avec un arbre vert !
Vous trouverez les renseignements ici : http://www.lanef.com/
Il est possible de s'inscrire par courrier. 
Et si vous avez vraiment beaucoup d'argent, vous pouvez investir à Terre de liens, qui achète des terres pour installer des agriculteurs bio.

Troisième publicité : Enercoop.
Au moins que vous ayez un gout prononcé pour la fission nucléaire, l'extraction d'uranium au Nigéria, la recherche en fusion nucléaire, la beauté des centrales et leurs chapeaux d'eau, les déchets radioactifs, vous pouvez faire le choix de payer votre électricité à Enercoop. 
Enercoop injecte autant d'électricité produite à partir de différentes sources d'énergies renouvelables que vous en consommez. 
Passez chez Enercoop, c'est très facile, il suffit de remplir un formulaire, de leur envoyer et ils se chargent du reste. Inutile d'aller tomber votre poteau ErDF, et de faire un raccord sur un autre réseau. Inutile aussi de changer vos prises électriques, tout continue de fonctionner pareil.
Les renseignements sont là : http://www.enercoop.fr/index.asp?id=489
C'est "SIMPLE, RAPIDE, SANS RISQUE ET SANS ENGAGEMENT "
Et là pas de jolie carte pour oublier qu'on paye un peu plus que chez EDF (pour l'instant en tout cas) mais la satisfaction de contribuer à soutenir des sites de production d'énergies renouvelables dans sa région, d'être chez un fournisseur à but non lucratif qui investit les bénéfices dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
Du coup, maintenant que je suis chez Enercoop, je n'ai vraiment aucun scrupule à allumer mes radiateurs électriques, Enercoop a besoin d'argent pour exister !! ;)


lundi 15 octobre 2012

Avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle !

Extrait du film "Rois et reine" d'Arnaud Desplechin qui m'a beaucoup plu :

"Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle, ça veut dire qu'on a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."

samedi 6 octobre 2012

Inversement des pôles

Il y a quelques jours j'ai rêvé que la Terre subissait un important chaos pendant trois jours suite à l'inversement des pôles. Je n'ai pas l'habitude de regarder les films américains et je ne crois pas du tout à la fin du monde pour 2012 ! ;)
Ça m'a donné envie d'en savoir plus sur ce que les scientifiques savent des inversements de polarité du champ magnétique terrestre. (D'autant plus depuis qu'une amie m'a dit avoir fait un rêve similaire la même nuit !)
J'ai trouvé ce documentaire de France 5 (en 4 parties sur You tube) :
C'est très intéressant.
Il me semble avoir compris que les scientifiques, en étudiant des roches volcaniques, parviennent à dater les précédentes inversions et leurs durées. Ils ont des difficultés à comprendre la périodicité du phénomène ainsi que sa durée.  
Ils semblent d'accord sur le fait que deux évènements sont observables en début d'inversion : le champ magnétique s'affaiblit et des anomalies magnétiques apparaissent. Grâce à l'étude de poteries, certains démontrent que le champ diminue depuis environ 300 ans. Des observations montrent des anomalies magnétiques dans l'Atlantique sud. Il semble donc que nous soyons dans une période d'inversement des pôles magnétiques. La dernière a eu lieu il y a environ 780 000 ans.
Le fonctionnement même du champ magnétique terrestre pose problème aux scientifiques travaillant dans les limites du modèle communément admis actuellement. Les causes des inversions sont tout aussi mystérieuses.
Des hypothèses impliquent l'activité solaire.
Au moment de l'inversion, la Terre perd son champ magnétique et donc son bouclier contre les ondes cosmiques. Les conséquences à la surface de la Terre sont difficiles à concevoir. Mais bonne nouvelle d'après ce documentaire, nous pourrons voir des aurores boréales toute l'année et sur toute la Terre !

Mon avis perso sur le sujet en est là : nous sommes en période d'inversion, l'inversion peut arriver à tout moment, si inversion il y a j'ai espoir qu'elle ouvre la voie à une nouvelle conscience, à de nouveaux modes de vie et à une redécouverte de nos capacités humaines. Nous ne perdons rien à être informés de cette possibilité, au cas où ça se passe de notre vivant, il y a des chances qu'on le vive plus sereinement si cela fait partie de notre champ des possibles.

mardi 2 octobre 2012

Santé, médecines alternatives et CorteX

En ce moment, le sujet qui m’intéresse le plus est la santé. Avant ça, c'était l’environnement, l’énergie et les économies d’énergie plus précisément, quand j’étais étudiante (cf mon premier blog especemenacee.blogspot.fr). Ensuite, instit, je me suis intéressé au système éducatif.
A chaque fois, des expériences, des lectures, des rencontres me font remettre en cause la sacro-sainte « pensée commune ». Quand à l’IUFM en 2005, je faisais mon mémoire sur l’énergie et les économies d’énergie, il n’existait aucun livre scolaire et infiniment peu de ressources en tous genres traitant du sujet. Sur la quarantaine de futurs profs j’étais la seule à avoir choisi un sujet sur l’environnement. Aujourd’hui, il est complètement acquis de traiter d’environnement à l’école ! Il existe moult ouvrages, ressources et intervenants. Il n’y a plus d’écoles où il n’y ait pas au minimum du recyclage, des économies, des sensibilisations…  C’est entré dans la « pensée commune ». J’étais en avance, pourtant de nombreuses autres personnes (représentant qu’un faible pourcentage de profs, on est bien d’accord) traitaient le sujet depuis des décennies. Bien des personnes, Dumont s’il faut n’en citer qu’un, des organisations, ont compris depuis bien longtemps les absurdités des dépenses énergétiques, ont été pris pour des illuminés et commencent à présent à être réhabilités. Cette citation n’est plus une ineptie pour grand monde :  " Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste "Kenneth Boulding S’ouvrir à une autre manière de consommer plus éthique, plus durable est un pas vers plus de respect pour le vivant.
  
En commençant ma carrière d’instit je n’avais pas du tout prévu d’enseigner différemment ! D’anciens camarades de fac seraient bien surpris de savoir quel a été mon chemin dans l’Education nationale tellement ils me pensaient « classique », « traditionnelle », en tout cas pas subversive. C’est parce que j’observais tout en vivant le quotidien, je gardais une petite lumière au dessus de ma tête qui me faisait prendre du recul, me faisait réfléchir, analyser… En fait, ma différence était que je ne souhaitais pas restée limitée par la « pensée commune », que mon champ des possibles pouvait augmenter au gré de mes observations et expériences. Du coup en quelques années, j’ai fait le tour de pas mal de choses sur l’école et l’éducation et ne pouvais continuer à opérer dans le « moule » de l’Education nationale. Le sujet continue de vivement m’intéresser, il suffit de me lancer dessus pour constater que je peux vite passer une heure ou deux à en discuter ! J’étais en avance, pourtant là aussi d’autres, et pas des moindres, tels Illitch ou Collot, avaient avancé bien avant sur la réflexion et montraient les insuffisances, incohérences du système éducatif actuel tout en proposant une nouvelle approche plus respectueuse de l’être humain.

En ce qui concerne la médecine ma remise en cause a débuté le jour où j’ai décidé de « me bouger » pour être en meilleure santé. Je me rappelle très bien de ce jour, où assise à ma table, à la fin du repas, je me suis dit : « Stop ! Je mange des médicaments depuis que je suis née, je consulte des toubibs à tour de bras et je ne vais pas mieux ! Je vais même de plus en plus mal ! J’ai plein de petits bobos chroniques inexpliqués, si ce n’est que par les gènes déplorables hérités de mon père et la faute à pas de chance ! Je ne me sens pas bien et ces médicaments n’arrangent rien. Je veux me prendre en main et découvrir d’autres manières de se soigner. » Et c’est là que j’ai senti un gouffre sous mes pieds ! Je ne m’étais jamais intéressée aux médecines alternatives et je n’étais entourée que de consommateurs de médocs. Heureusement j’allais faire des rencontres, des lectures, des expériences absolument géniales qui ont changé le cours de ma vie (cf. le post "quelques étapes personnelles" sur ce blog). Bien sûr ceux qui ne m’ont pas connue avant ne peuvent pas voir la différence mais je vous assure que si je ne m’étais pas bougée, je serais à cette heure au mieux  pleine de problèmes chroniques et très malheureuse et au pire dans une maison de repos ou gravement malade ! Découvrir les médecines alternatives m’a simplement permis d’être heureuse ! Ceci grâce à la découverte d’une nouvelle approche de l’être humain, du monde vivant et de la recherche dans ma vie de qui je suis, de ce que je veux vivre. J’ai compris qu’il n’y avait pas de hasard concernant notre corps, il dit toujours la vérité, il ne sait pas mentir. J’ai compris que chaque souci de santé est la conséquence d’un blocage dans notre champ vital résultant lui-même d’émotions, de conflits non-gérés, non-réglés. J’ai découvert des manières de prendre ma santé en main au quotidien, sans aucun médicament. J’ai réalisé que l’être humain est tout autant matériel que spirituel et que nier un des deux c’est n’être qu’un fragment de soi-même. J’ai compris que la vie a un sens, que ma vie a un sens. Aujourd’hui, j’ai envie de faire connaitre ces informations à tout ceux qui le souhaitent, à mes proches aussi, car je sais que le seul risque est de devenir heureux ! Et qu’il se trouve que mon bonheur n’est complet que si ceux que j’aime sont eux-mêmes heureux. Il y a toujours en moi cette peur d’être jugée par mes proches qui fait que bien souvent je me tais, je n’ose pas dire complètement le fond de ma pensée. J’espère pouvoir exercer très prochainement une activité professionnelle qui me permettra de partager là-dessus, ainsi je gagnerai sans doute en confiance et perdrai un peu le besoin de partager.
Oui, je pense que les nouvelles médecines qui s’appuient, ou en tout cas, s’expliquent avec la théorie du champ quantique sont efficaces et peuvent mener à la guérison et au bien-être.
Oui, je pense qu’il y a comme dans toute chose des charlatans, plus ou moins visibles, qui viennent discréditer certaines approches. Il y a aussi des charlatans à l’école et ceux-là sont dangereux, ils sont cautionnés par le système car recrutés et payés par l’Etat. Ils gâchent des enfants qui n’ont en aucun cas choisi de passer toutes ces heures avec eux. Il y a des charlatans en matière d’environnement, d’éco-construction, ils prennent malhonnêtement de l’argent et ne contribuent pas à une gestion plus respectueuse des ressources naturelles. Il y a des charlatans chez les médecins, ils peuvent être dangereux et sont cautionnés par le système car remboursés par la sécu. Il y a des charlatans dans les médecines alternatives, et c’est tout aussi regrettable que pour ces autres professions, cependant au pire la personne qui les consulte n’engage que son propre argent et y va de son plein gré.

Il existe des théories très intéressantes basées sur l’existence d’un champ quantique (je donne ce nom car il me semble le plus juste mais selon les théoriciens il porte différents noms). Ce champ nous relie tous, il contient toute l’information en dehors du temps et de l’espace. Il explique, entre autres, la cohérence quantique (avec pour application le laser par exemple), la non-localité quantique (le fait que deux systèmes éloignés peuvent être en interaction à un vitesse supérieure à celle de la lumière) et des médecines alternatives telle l’homéopathie par exemple, de nombreuses expériences dites paranormales telles la radiesthésie, la médiumnité (qui n’est d’ailleurs qu’un état normal de l’être humain duquel nous nous sommes coupés). L’existence de ce champ est démontré par des scientifiques (cf. Sciences et champ akashique de Laszlo, La science de l’intention de Taggart, les travaux d’Emile Pinel…), il peut aussi se découvrir en apprenant à « toucher », à « ressentir » ce monde invisible dans lequel nous évoluons et à interagir avec lui. J’ai initié plusieurs de mes amis, je manque encore un peu de confiance pour le faire avec plus d’assurance.
Pour ceux qui aiment découvrir par une approche intellectuelle, en plus des livres précédemment cités, je vous suggère de regarder le documentaire « The living matrix » (lien ici) et de lire « Transurfing » de Zeland, « Le réveil de la conscience » de Bousquet et Simon, « Le pouvoir du moment présent » de Tolle, les « Quatre accords toltèques » de Ruiz.

J'ai lu un document d'un membre du collectif CorteX,  paru dans "La traverse" n°3, intitulé "La médecine et "ses alternatives" quelques outils d'auto-défense intellectuelle pour militant-e-s" et voilà ce que j'en pense :

Je suis d’accord avec :
-         Le statut du médecin compte tenu de son niveau d’étude entraine des dérives du style « Je suis médecin donc je sais ce qui est bon pour vous. » Je suis d’accord avec ça dans l’idée défendue par Illitch dans "Une société sans école" selon laquelle on vaut quelque chose en fonction du diplôme.
-         Aucune technique ne fonctionne à 100%, il est donc impossible de dé-crédibiliser une technique à ce titre.
-         Il y a une occultation de la mort en France.
-        Il y a une emprise industrielle sur la médecine et le médecin devient le prescripteur qui va faire vendre tel ou tel produit.
-    Les conditions de travail à l’hôpital sont difficiles et les soins y sont trop souvent dépersonnalisés.
-         La solution est de se réapproprier sa santé.
-     La confiance dans le médecin implique directement l’effet du traitement, par contre mon explication est que c’est justement le patient qui a la clé en lui de sa guérison.
-         Si médecine alternative signifie prendre tout un tas de compléments alimentaires ou dépendre d’un praticien alors l’humain n’avance pas.
-         Si on fait le choix de consulter un médecin alors il est fondé de le choisir selon les critères énoncés : " J’essaie de savoir s’ils lisent la seule presse médicale indépendante, la revue Prescrire, plutôt que les brochures des grands groupes industriels. J’exige qu’ils soient membres du Formindep, association qui milite « pour une formation médicale indépendante au service des seuls professionnels de santé et des patients », et je les titille sur leurs conflits d’intérêts", si on accepte de prendre des médocs alors il est bon de s’informer comme énoncé : "J’ai appris à aller chercher par moi-même les études faites en double aveugle sur les produits qu’on me donne (chercher le nom de la molécule de départ et le mot-clé « double blind » sur un moteur de recherche médical comme www.pubmed.com, avec quelqu’un qui lit l’anglais)".
-         Je suis tout à fait d’accord avec la lutte d’ordre politique énoncée en conclusion : "Je milite pour de réels biens publics de santé, avec accès inconditionnel, personnel suffisant, gratuité des soins pour le maximum de gens, et indépendance de l’information médicale face aux lobbying industriels."
-  Je suis tout à fait d’accord avec la nécessité de s’informer, j’en profite pour passer cette citation : "Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets."Alfred Sauvy, économiste, démographe et sociologue français.
-          
Je ne suis pas d’accord avec :
-         On ne cherche pas une raison à sa maladie uniquement par un questionnement religieux ou une occultation de la mort, il n’y a pas de hasard, le corps dit la vérité. Pour simplifier, le terrain de notre corps est prêt à accueillir ou non une maladie, il existe bien une raison qui est à la fois de l’ordre du terrain physiologique et des blocages existants dans le champ morphogénique, cad nos émotions et conflits non réglés. La maladie est une réponse à un danger ou à déséquilibre. C’est bien là la première limite de la médecine allopathique, considérer nos corps comme purement matériels et nier le sens des maladies.
-         Il existe d’autres moyens pour apprendre à se soigner soi-même que de faire 10 ans de médecine en France, déjà il existe d’autres médecines : chinoise, ayurvédique par exemples, et surtout il existe des moyens simples pour prévenir la maladie et garder son corps en bonne santé. Il existe aussi des techniques pour se soigner qui demandent dans un premier temps la consultation d'un praticien compétent puis ensuite une appropriation de la technique que ce soit par des livres, des formations ou des échanges. 
-         Son point de vue sur l’homéopathie se fait à partir d’une physique newtonnienne qui ne connait pas le champ quantique, or l’homéopathie s’explique par celui-ci.
-         Des études montrent l’intérêt de l’acuponcture pour atténuer ou faire disparaître les douleurs. Dans mon cas personnel, je l’ai expérimenté : pendant un an je n’ai plus eu de douleurs de règles grâce à l’acupression, puis c’est revenu. Je l’explique par le fait que l’acupression est un pansement, il permet de diminuer ou faire disparaître la douleur pendant un temps plu ou moins long mais il ne s’attaque pas, ou en tout cas pas systématiquement, à la raison de la douleur. L’acupression est très intéressante pour aider le corps à éliminer les problèmes physiques mais uniquement s’il accompagne une démarche de résolutions des causes de la douleur.
-         Je ne sais plus quelles sont les références de cette étude mais je sais que des américains ont démontré scientifiquement la localisation des méridiens dans le corps humain. En quelques heures, vous pouvez apprendre leurs trajets et les ressentir dans votre corps (massage chinois).
-         Il existe des médecines douces qui ne vendent rien ! Celles auxquelles je m’intéresse proposent au contraire une prise en main de santé par chacun et c’est bien pour ça qu’elles m’intéressent !!

Tout cela me conforte dans ma démarche de comprendre le corps humain, de comprendre la médecine et la biologie qui découlent de la physique quantique, d’apprendre des techniques qui ne demandent que nos mains et notre intention bienveillante pour être efficaces et qui mènent chacun vers l’autonomie en matière de santé, car c’est bien ça que je recherche : que chacun puisse prendre en main sa santé et pour un coût moindre voire nul. Cela m’intéresse d’aider en pratiquant sur les autres ce que j’apprends mais ça n’a du sens que si en même temps je donne les clés de l’autonomie (cf. mon post sur l’autonomie, le parallèle avec l’école est intéressant).
J’apprends le chemin de l’autoguérison et je compte bien le transmettre car non seulement il conduit à une bonne santé mais aussi à un bien-être que je ne m’étais jamais permise d’entrevoir du temps où je remettais ma santé dans les mains, les médicaments, les jugements des médecins et du temps où je n’apercevais pas la dimension spirituelle de l’humain.

PS : je tiens à préciser que je ne nie pas l’intérêt de la médecine allopathique dans certains cas, notamment pour établir un diagnostic ou intervenir en cas de maladie installée et dangereuse ou invalidante.

Quelques citations ne rapport avec le propos, citations qui ne machent pas leurs mots pour certaines ;) 

"Riches et pauvres ont la même confiance dans les écoles et les hôpitaux ; leur vie est influencée par eux. Leurs conceptions du monde reflètent cette conviction et ils en tirent la définition de ce qui est à leur yeux légitime ou de ce qui ne l’est pas.  Tous considèrent que se soigner seul est un acte irresponsable, qu’acquérir seul son instruction représente un danger. "  Yvan Illitch dans "Une société sans école"

„Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde“ Gandhi

« Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité. »
« Peu d'êtres sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions." Einstein

"On reconnait qu'un nouveau talent a émergé au fait qu'il se crée spontanément autour de lui une conjuration d'imbéciles pour la briser." J. Swift

"Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment" . Extrait d'une loi de 2002 du code de santé publique français
.
"Quelle erreur de vouloir détruire ce que tu ne sais pas utiliser."
" L'avenir est forcément aux inventeurs."
"Elargissez le décor de vos rêves." Werber dans "La révolution des fourmis"

Et comme dit mon ami Mathias, méfions nous aussi de ceux qui nous disent de nous méfier !


samedi 15 septembre 2012

Des faux défauts


"Un défaut c'est une compétence naturelle utilisée dans un contexte inadapté." Françoise Kourilsky

Selon cette idée, il faut trouver le contexte adapté pour que le défaut devienne une qualité et s'observer pour arrêter de l'utiliser dans le mauvais contexte.

Deux questions à se poser :
- Quelles sont les actions concrètes qui me font dire que j'ai ce défaut ? Quels comportements ?
(passer d'un verbe d'état à des verbes d'actions)
- Quels sont les contextes pour lesquels ces comportements sont des compétences naturelles ?

mercredi 12 septembre 2012

Bien dit

Ce n'est qu'en acceptant nos désirs que nous pouvons avoir une idée de ce que nous sommes.

Paulo Coelho, dans Brida.

A Paris 2


Cosmina Ene, découvert  dans la galerie Visio Dell'arte, Paris 8.

A Paris


          
                      

Trois photographies de Steeve Mac Curry vues aujourd'hui à Paris 6ème, dans une galerie rue de Seine.

L'exposition est prolongée jusqu'à fin septembre.

Ecrire

Message écrit à mon frère, qui peut souffler de bonnes idées à des instits non démissionnaires ! (heu... le message, mais peut-être que mon frère le peut aussi !)

Ecrire chaque jour
Pour qu'écrire devienne naturel
Ecrire ce que l'on veut : sa vie, s'en inventer une, écrire des histoires avec ou sans princes et grenouilles, écrire une devinette, présenter son ami extra-terrestre, écrire une carte d'anniversaire, écrire la chose la plus drôle, fantastique ou terrifiante qu'on ait vu, écrire une carte de voeux à ses grands-parents, écrire à la mairie pour avoir une subvention, écrire une commande à un magicien, recopier un documentaire pour son exposé, recopier une poésie, écrire à sa meilleure amie, peu importe écrire ce qui est là, ce qu'on a envie d'écrire.
Ecrire dans son cahier d'écrivain, son cahier personnel, que l'enseignant ne peut exiger de corriger.
Corriger et améliorer le texte avec des camarades ou  l'enseignant si on veut diffuser son écrit.
Le diffuser en le publiant dans le journal de classe, en le publiant sur sa page internet, en le recopiant au propre dans un autre cahier avec "tous les textes dont on est fier", en le postant, en le lisant à la classe, à d'autres classes, à sa famille, à sa vieille voisine...
Ou le garder, secret dans son cahier.
Coté pratique : le but est que chacun écrive chaque jour au moment où il le souhaite, on peut commencer en imposant 20 minutes d'écriture tous en même temps en proposant des pistes d'écriture pour ceux qui ne savent pas quoi écrire car ça peut être déconcertant au début, ils sont habitués au "tout cuit".

Un peu d'aide pour des idées originales ici : http://www.oulipo.net/contraintes/document19584.html

A vos réactions !

lundi 10 septembre 2012

mardi 4 septembre 2012

Une rentrée sans école

En ce jour de rentrée scolaire, voici une petite de sélection de passages d' "Une société sans école" d'Yvan Illich :

"Riches et pauvres ont la même confiance dans les écoles et les hôpitaux ; leur vie est influencée par eux. Leurs conceptions du monde reflètent cette conviction et ils en tirent la définition de ce qui est à leur yeux légitime ou de ce qui ne l’est pas.  Tous considèrent que se soigner seul est un acte irresponsable, qu’acquérir seul son instruction représente un danger. "

"Dans le monde entier, l’école nuit à l’éducation, parce qu’on la considère comme seule capable de s’en charger." 

« En fait un élève saint d’esprit a souvent tendance à offrir une résistance plus grande à l'enseignement quand il prend conscience de cette manipulation à laquelle il est constamment soumis . Cette résistance n'est pas due à l'esprit autoritaire de l'école publique ou aux efforts de séduction de certaines écoles privées, mais à la conception fondamentale, commune à toutes les écoles, selon laquelle le jugement d'un seul homme doit déterminer ce que d'autres doivent apprendre et à quel moment. »

"Prisonnier de l’idéologie scolaire, l’être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, par cette abdication, l’école le conduit à une sorte de suicide intellectuel. "

"L’erreur, en fait, consiste à se demander : « Que faut-il que quelqu’un apprenne ? » La question serait plutôt : « Celui qui veut apprendre, de quoi doit-il disposer, avec qui doit-il se trouver en rapport ? » "

lundi 3 septembre 2012

Backster, dracéna, polygraphe et intention


Expérience lue dans "Science de l'intention" de Lynne McTaggart :

En 1966, aux Etats-Unis, Monsieur Backster, concepteur de polygraphes détecteurs de mensonges, arrose ses plantes dans son bureau. Il se demande combien de temps il faut à son dracéna pour que l'eau monte des racines aux feuilles, il branche un polygraphe sur la plante. Cet appareil permet de détecter les niveaux de conductivité électrique et d'en déduire le stress et certains états émotionnels. Une fois l'appareil branché sur une feuille, il a l'idée de "menacer" la plante pour voir la réaction, il décide d'aller chercher une allumette pour brûler la feuille. A ce moment là, le polygraphe s'emballe ! La feuille a manifesté une inquiétude extrême. Il va chercher l'allumette, la craque et la met sous la feuille : l'angoisse est maximale. Il ne brûle pas la feuille et éteint l'allumette. Le tracé du polygraphe se calme.
Backster fait alors l'hypothèse que la feuille perçoit son intention; lit dans ses pensées.
Il passa les dix-huit mois suivants à faire des expériences sur des plantes avec son partenaire Henson. Ils découvrirent que les plantes "développaient une sensibilité particulière aux allées et venues de la personne chargée d'en prendre soin", "elles donnaient l'impression d'avoir un intérêt particulier pour particulier pour Pete, son chien, qui passait ses journées au bureau". "Il semblait y avoir un flux continuel d'informations échangées dans les deux sens entre les plantes et les autres organismes vivant dans l'environnement."

Backster soupçonnait la communauté scientifique de le ridiculiser. Il réunit une équipe de chimistes, biologistes, physiciens, psychiatres et psychologues pour concevoir une expérience scientifiquement irréprochable. La conclusion de cette expérience est que les plantes réagissent significativement lorsque du zooplancton est ébouillanté à quelques mètres d'elles. Backster émit l'hypothèse que toutes les formes de vie sont en étroite harmonie les unes avec les autres, captent et émettent constamment des informations.
Il publia et s'attira le respect de certains et les railleries d'autres.

Il ignora la critique et continua ses expériences sur la paramécie, des cultures de moisissures, des oeufs, du yogourt, du sang, du sperme... sur place ou à distance. Il essaya de réaliser des expériences les plus irréprochables et dut imaginer des protocoles répondant aux difficultés liées à la réalisation d'expériences scientifiques sur l'influence de l'intention.
Difficile de nier l'existence d'échanges d'informations non locales entre tous systèmes vivants mis en contact. Difficile de nier que le postulat de non-localité de la physique quantique (deux particules intriquées restent corrélées : deux particules en contact continuent d'influer l'une sur l'autre une fois séparée) ne s'applique pas qu'aux particules subatomiques mais aussi aux systèmes vivants.

samedi 18 août 2012

Mieux qu'en prison

Je me rappelle bien au collège, j'ai appris ce que c'était un trisomique : trois chromosomes n°21, petit, gros, les pieds plats, les yeux en amande, une élocution difficile, petite tête arrondie, quotient intellectuel d'environ 50...

Je me rappelle bien du film "Le huitième jour" de Jaco Van Dormael avec Daniel Auteuil et Pascal Duquenne. J'avais 13 ans. Je l'avais enregistré sur VHS. C'était mon film préféré, ça me faisait rire, ça me faisait pleurer. 

Je me rappelle de Benoit à la maternelle et au CP, il boitait, il ne pouvait pas faire les mêmes exercices que nous. Laurent disait que c'était son copain et du coup c'était notre copain aussi. On l'aimait bien. Il n'a pas pu passer en CE1, c'était trop difficile pour lui, ou pour les maitresses peut-être, alors il est allé avec d'autres enfants comme lui dans un endroit mystérieux où nous n'allions jamais. 

A l'IUFM, j'ai appris que l'Education nationale proposait aux handicapés des écoles en tous genres adaptées à leur handicap (IME, CLIS, UPI...) avec des personnels fort bien formés. J'ai appris comment inscrire un enfant à la maison de handicap. J'ai même passé deux journées dans des IME. J'étais prête au cas où l'on m'impose, à cause de mon nombre de points très faible car uniquement dû à ma date de naissance, un poste en école spécialisée.

Pendant cinq ans, j'ai pris connaissance de ce que peut être la vie de parents d'enfant trisomique en écoutant ma collègue parler des progrès, des capacités, des inquiétudes de sa fille.et aussi des difficultés rencontrées pour trouver une place dans un lieu adapté.

En vingt-huit ans, c'était là toute ma connaissance du handicap.

Cette semaine, j'ai rencontré des handicapés, des vrais, des petits, des grands, des autistes, des trisomiques, des gros, des minces, des hommes, une femme, un noir, des blancs, des musulmans, avec des shorts, des casquettes... 
Des handicapés avec des sourires, des angoisses, des questions, des mots gentils... 
Des handicapés qui mangent, qui se lavent les dents, qui épluchent des légumes, qui construisent un abri à vélo avec de la paille, du bois, de la terre et de la bouse de vaches, qui nagent, chantent "Santiano" et "With or without you", qui caressent les chiens, traient des vaches, lisent un dictionnaire, connaissent tous les batteurs de tous les groupes de tous les temps, dansent, font un signe pour dire "gogol" à leur copain, jouent de la guitare et de l'accordéon, font de la balançoire, disent bonjour aux gens qu'ils rencontrent, jouent à la pétanque, font un câlin quand ils en ont envie, ont peur de se noyer, ont peur de retrouver leur solitude, veulent rester vivre là, avec nous à la campagne...
Des handicapés accompagnés d'animateurs sympathiques, patients, courageux, attentifs...
Des handicapés qui m'ont épatée par ce qu'ils nous apportent, des accompagnateurs qui m'ont épatée par ce qu'ils leur apportent.

Merci pour vos regards, vos sourires, votre fraicheur, votre spontanéité, votre sensibilité, votre sincérité.
Merci de nous montrer que bien des choses sont plus simples que l'on pense, merci de nous montrer qu'on n'est pas "normaux", qu'on a beaucoup à apprendre avec vous.
Merci d'avoir cru que j'étais une vraie sorcière !
Merci pour vos petites phrases inattendues et touchantes.

Mes cinq années d'enseignement m'ont fait croire en un milieu éducatif hétérogène et vivant. Je regrettais d'avoir des enfants ayant quasiment le même âge, à présent je regrette aussi de ne pas avoir accueilli des petits gros bien mongols ou des autistes aux talents insoupçonnés et aux obsessions délirantes. J'étaye un peu plus mon univers éducatif idéal dans lequel ils ont toute leur place pour plus de bonheur pour eux et plus de tolérance, d'ouverture, de joie pour nous.

Ça fait du bien de mélanger vos handicaps aux nôtres, peut-être un poil moins visibles !




jeudi 9 août 2012

Émotions positives, bonheur et santé


« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. » Voltaire


Dans le quatorzième numéro du magazine Néosanté, j’ai lu l’interview d’Ilios Kotsou, chercheur à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve en Belgique, par C. Anselme.

Kotsou s’interesse au bonheur et à l’impact des émotions positives sur notre santé. Ses travaux montrent qu’une attitude positive face aux évènements est favorable à notre état de santé du corps et de l’esprit. Cet article me permet de mettre des explications « scientifiques » sur les changements que j’ai pu vivre en devenant positive et j’ai envie de le partager !

Outillé d’électroencéphalogrammes, il montre que les personnes qui se disent très heureuses ont la partie du cerveau qui nous aide à réguler les émotions plus activée que celle des personnes qui se disent moins heureuses.  Une personne positive réagit avec moins de stress aux évènements difficiles, fait mieux face aux pressions et est moins sujette à la maladie et à la dépression car elle voit la situation de manière plus globale, n'est pas focalisée sur ce qui ne va pas ou fait peur, elle peut trouver plus facilement des solutions.
Les personnes positives ne sont pas insensibles, ou faussement détachées, à la souffrance, elles peuvent récupérer plus rapidement. Vivre davantage d’émotions positives, c’est gagner en capacité à reconnaitre et accepter les émotions négatives.

Kotsou définit les émotions-positives ressources :
Le pardon : Pardonner permet de diminuer stress et colère et a un effet positif sur le fonctionnement cardio-vasculaire.
L’émerveillement : être pleinement présent et apprécier les petites choses du quotidien.
Le contentement : apprécier ce que l’on a.
La gratitude : être conscient des bienfaits reçus des autres, de la vie, de la nature et l’exprimer nous permet d’être en lien aux autres. Des personnes invitées à tenir un journal de gratitude dans lequel ils notent chaque jour les évènements pour lesquels ils ont éprouvé de la gratitude déclaraient au bout de trois semaines mieux dormir, être plus satisfaits de leur vie et être plus optimistes sur le semaines à venir.
L’élévation : notre envie de contribuer à un monde meilleur.
La joie, l’amour, la bienveillance, la gentillesse, l’altruisme…

Plus l’on est capable de ressentir une diversité de ces émotions, plus nous activons notre cerveau. Ce n’est pas l’intensité qui active mais bien l’éventail des émotions ressources.


Etre heureux est contagieux : quand nous sommes heureux, nous augmentons le bonheur de nos proches ! Une étude américaine menée sur 5000 personnes pendant 20 ans montre que lorsqu’une personne devient plus heureuse alors ses amis ont 25% de chance de devenir plus heureux aussi, les amis des amis 10% et les amis des amis des amis 5,6%.


Etre positif augmente la longévité, diminue le risque d’être atteint d’une maladie de cœur. 


mardi 10 juillet 2012

A ajouter dans votre sac à main !

Ceci est un post pour filles !
Ceci est un post publicitaire !


Premier produit : la coupe menstruelle


Cette petite coupe en silicone est formidable. Elle est écologique et économique puisque réutilisable. Elle est hyper pratique, pour de vrai. Seuls inconvénients : il faut penser à l'avoir avec soi au moment opportun, il ne faut pas que votre animal de compagnie s'en serve de jouet et il ne faut pas l'oublier quand vous la mettez à nettoyer dans de l'eau bouillante sur le gaz ! Ces précautions prises, elle peut durer des années, jusqu'à votre premier accouchement, date à laquelle il faudra acheter la taille du dessus !
Ce petit objet révolutionnaire s'achète en magasin bio ou sur internet en tapant "mooncup" ou "lunacoop".


Deuxième produit : le gant d'épilation


J'ai trouvé sur un marché bio un gant abrasif "epilissimo" de la marque "Charles de la Jonchère". Mêmes avantages : économique, écologique et pratique.
Economique : 22 euros par an.
Écologique : pas d'électricité, pas d'eau, seul déchet : un gant tous les six mois.
Pratique : ne pèse rien et se glisse dans le sac, élimine les poils courts, s'utilise rapidement et n'importe où; laisse la peau douce.
Seul inconvénient : fonctionne à l'huile de coude (donc avantage : muscle les bras !)
Au passage, les meilleurs jours du calendrier lunaire pour l'épilation sont indiqués sur ce site http://www.calendrier-lunaire.net/calendrier-cheveux.php


Stop pub !

lundi 18 juin 2012

Transurfing : surfer à travers la réalité



J'ai lu le livre "Transurfing – Modèlequantique de développement personnel Tome 1 : L’espace des variantes" de Vadim Zeland et je l'ai trouvé hyper méga intéressant ! 
Il met en lien les expériences que j'ai pu faire ces dernières années et mes lectures sur l'existence d'un champ d'information, base d'un nouveau paradigme scientifique. Le livre d'Ervin Laszlo explique en quoi cette théorie du champ d'information tient la route et ce livre de Vadim Zeland nous montre comment fonctionne ce champ et comment nos pensées-énergie mentale- interfèrent avec ce champ en décrivant les liens de causes-effets entre nos attitudes et ce qu'il nous arrive dans notre vie. 
J'ai rédigé un résumé de ce livre, avec trois ou quatre annotations. Je n'en suis pas complètement satisfaite mais en attendant de l'améliorer je le mets là :


Transurfing, "surfer à travers la réalité" c’est la méthode pour choisir son propre destin.

Fondements de la théorie

Toute théorie n’est rien d’autre qu’un fragment de la manifestation de ce qui est notre réalité aux multiples facettes.
Ceux qui pensent que le destin est prédéterminé ont le comportement d’un bateau balancé par les vagues de la mer.
Ceux qui pensent façonner leur destinée prennent les commandes du bateau.

"Notre choix se transforme toujours en réalité. Nous obtenons toujours ce que nous choisissons. Quelque soit la vision du monde que nous adoptons, ce sera toujours la bonne. Toutefois soyez bien conscient que les autres ne seront pas d’accord et qu’ils s’opposeront à vous, parce que tout simplement, ils ont aussi raison, quelque soit la vision du monde qu’ils adoptent."

Chaque chose tangible se compose à partir d’une énergie intangible.
On retrouve la théorie des champs d'Emile Pinel (cf. ici).

Pour faire comprendre son concept d'espace des variantes, Zeland utilise une comparaison : une vague dans la mer. La vague est la manifestation matérielle. La mer est l'espace des variantes. Une molécule d’eau est une variante.
La vague se déplace mais la masse d’eau reste en place.
La manifestation matérielle (vague) se déplace dans le temps et l’espace et les variantes (molécules d'eau) restent à leur place et continuent d’exister à jamais (la mer). 


Il utilise une autre comparaison pour ceux qui auraient le mal de mer : un homme avec une lampe dans une forêt pendant la nuit. La lumière est la manifestation matérielle. La forêt est l'espace des variantes. Un arbre est une variante. 
La lumière se déplace mais la forêt reste. 
La manifestation matérielle (lumière) se déplace dans le temps et l'espace et les variantes (les arbres) restent à leur place (la forêt).


Pour les artistes, on peut penser à un homme dans une galerie d'exposition. L'homme choisit dans quelle salle il entre, quels tableaux il regarde. La galerie et les tableaux sont là et chacun fait son parcours dans l'exposition. 

On perçoit le mouvement du temps en projetant un film. Si on débobine le film on peut regarder toutes les images en même temps. Le temps reste statique jusqu’au moment où nous regardons de façon séquentielle une image après l’autre.

Hypothèse de base : "Les radiations de l’énergie mentale matérialisent une variante potentielle.
L’énergie mentale d’une personne n’est pas enfermée dans la boite crânienne de cette personne pour y circuler sans but. Au contraire elle se disperse dans l’espace où elle interagit avec les champs énergétiques (je dirais informationnels) environnants."

Les ondes mentales ont leur fréquence pour paramètre.
Par résonance, nos ondes mentales s’engouffrent dans un secteur de l’espace des variantes et c’est ce secteur qui se matérialise.
Quand on pense à une chose, en bien ou en mal, nos ondes mentales résonnent avec ce secteur de l’espace des variantes et ces variantes se matérialisent.

Nous sommes sur une ligne de vie tant que notre attitude reste inchangée. Si notre attitude envers la réalité évolue alors nous changeons de ligne de vie. Si nous n’aimons pas ce secteur et nous battons contre ses obstacles alors nous restons sur une ligne de vie remplie d’obstacles. On ne peut pas modifier un scénario, on ne peut qu’en choisir un autre.

On ne peut pas changer l’expo si elle nous déplait mais on peut changer de salle.
Si on pense qu’il n’y a pas de salles qui nous plaisent davantage c’est une fausse limite.
Difficulté : comment faire pour choisir la salle ?
Il ne suffit pas de rêver d’une salle parfaite. Faire un choix n’est pas désirer.

Les balanciers

Un balancier est une structure énergétique informée formée par les ondes mentales de toutes les personnes qui pensent à une même chose.
Exemples de balancier : un club de volley, la guerre, une entreprise, une association, un parti politique, la maladie, la pauvreté, une personne…
Quand nos pensées résonnent avec un balancier, elle l’alimente, que ces pensées soit négatives ou positives.
Un balancier meurt quand il n’est plus alimenté.
Un autre balancier peut défaire un balancier. Un homme seul ne peut rien.
Un balancier se nourrit de l’énergie des pensées des personnes « adhérents » et aussi des personnes « opposantes ».
Les « adhérents » adoptent des comportements et des attitudes, dont ils prennent l’habitude, en accord avec le balancier.
Les balanciers destructeurs sont en concurrence. Un balancier n’est jamais constructif pour un individu. Par contre un individu peut être le « préféré » d’un balancier pendant un certain temps. Et un individu peut participer consciemment à un balancier en vue de ses objectifs.
Nous nourrissons un balancier quand nous sommes affectés par ce que nous considérons indésirable car nous en avons peur ou nous le détestons et ces sentiments négatifs font que ces « indésirables »  se manifestent.
Pour que ces « indésirables » ne fassent plus partie de notre vie, il faut cesser de nourrir le balancier et pour cela il existe deux solutions : mettre en échec le balancier ou le désactiver.

Mettre en échec un balancier

Pour mettre en échec un balancier, il faut refuser de se battre avec lui, de ne pas être en colère contre lui, de ne rien lui reprocher et accepter les choses comme elles sont, qu’on l’aime ou non, tel un tableau dans la salle d’expo, sans perdre notre bonne humeur.Ok, j'ai conscience que cette salle de l'expo existe mais elle ne me plait pas, j'en sors et je n'y pense plus.
Accepter pour reconnaitre le droit d’exister pour ensuite ignorer, lâcher-prise. Rejeter hors de sa vie ce dont on ne veut pas. Il faut vider notre relation avec ce balancier. 
Si on ignore un enquiquineur, il posera des problèmes à d’autres. Dans le cas où nous sommes obligés d’écouter l’enquiquineur, ne faisons que semblant de prendre part au jeu, laissons-le frapper dans le vide. Comme dans l’Aïkido, accepter la tactique de l’attaquant, l’accompagner sur un petit bout de chemin en faisant semblant et le laisser partir en faisant un pas de côté ou en dirigeant son mouvement sans obstacle dans la direction que nous voulons.

Pour arrêter un balancier

Pour arrêter un balancier, quand on ne peut ni l’ignorer, ni lui échapper, il faut faire quelque chose qui sort de l’ordinaire, que l’on attend pas de nous, qui ne va pas dans le sens des évènements, qui surprenne.
En fait, c’est émettre une fréquence très différente de celle du balancier et entrer en dissonance pour casser son rythme.
Il serait absurde de marchander avec un balancier qui n’a rien à perdre, mieux vaut "donner un peu de cash".
Même fou de rage, il faut réussir à ne pas répondre aux provocations.
La visualisation aide, on peut imaginer l’enquiquineur dans un monde où il aurait tout ce dont il a besoin : santé, confiance, paix…
Résoudre un problème rend plus fort, confronté à nouveau à ce problème il sera plus facile à résoudre.
Les solutions inattendues et intuitives arrivent quand on se libère du balancier. Tant que nous l’alimentons, nous restons prisonniers de l’étroitesse des variantes de son secteur et ne pouvons entrevoir les solutions.
Notre liberté est de se détacher des balanciers des autres pour atteindre, en la choisissant une ligne de vie qui nous mène au bonheur. Nous ne pouvons, ni ne devons, nous libérer de tout balancier, certains sont bons pour nous, il faut juste en faire un usage personnel qui nous mène au bonheur sans se mettre sous leur influence.


La vague de succès

La vague de succès est une structure énergétique qui nous est favorable, c’est une succession de chances, d’évènements inattendus et plaisants. C’est une accumulation de lignes favorables dans l’espace des variantes. Les succès s’enchainent si nous sommes inspirés par le tout premier. Cette vague nous transfère sur une ligne de vie heureuse. Des balanciers destructeurs peuvent nous éloigner de cette vague.

Effet boomerang

Nourrir des pensées négatives, des inquiétudes, se plaindre, être pessimiste signifie rejoindre et alimenter les balanciers destructeurs. C’est une habitude nocive.
Ne plus les alimenter, c’est nourrir des pensées positives, penser à ce que l’on souhaite obtenir. Plutôt que détester et mépriser la maison où l’on vit en disant « vivement que j’en trouve une autre », accepter la situation et voir les points positifs de cette maison, être reconnaissant, ensuite penser à la maison que l’on veut, à ce que l’on souhaite avoir dedans, consulter des annonces, visiter des magasins…
Plutôt que de râler après la pluie et vouloir que le temps soit ensoleillé pour les vacances, accepter le mauvais temps du moment et se visualiser sous le soleil pendant les vacances.
On se retrouve sur la ligne de vie qui est en résonnance avec nos ondes mentales, qui correspond à la radiation de notre énergie.

La transmission

Pour faire bon usage des balanciers qui nous sont utiles, il faut se nourrir de tout ce qui est bon, positif, plaisant et rassurant, dans tout ce que l’on vit, lit, voit, entend, il faut regarder les bons signes partout et dans toute chose, sans nourrir de rancune envers les problèmes et « indésirables » rencontrés. En étant heureux de notre présent, de notre ligne de vie actuelle, nous surfons sur la vague du succès et évoluons vers les lignes de vie qui donne de plus en plus de bonheur car on se déplace sur la ligne de vie qui correspond aux paramètres de nos pensées.


Ça me fait penser à trois choses :

- Au rituel d’enregistrer chaque soir tout ce qui a été bon dans la journée et de remercier la vie (gratitude) et chaque matin, de se souhaiter une bonne journée et de s’ouvrir à tout ce qu’elle apporte de bon (ouverture).

- à la psychologie Xin Li qui propose comme premier exercice d’inspirer consciemment une chose heureuse au moins trois fois dans la journée, ce peut être un beau paysage, l’odeur d’une fleur, la présence d’une personne aimée, des mots gentils… Au début ces choses ne sont pas forcément évidentes à trouver et puis ça devient automatique et on le fait sans s’en apercevoir, jusqu’à que ce soit une nouvelle attitude : vivre pleinement et garder en mémoire tous les bons moments d’une journée.

- au livre « Vivre sa spiritualité au quotidien », si on n’émet pas de pensées négatives on ne libère pas d’espace pour en recevoir, si on émet des pensées positives on libère de l’espace pour en recevoir.

En devenant un récepteur et un transmetteur d’énergie positive, on glisse de plus en plus facilement vers les lignes de vie heureuse et quand la vague de succès se présente on se laisse embarquer vers le succès.


Équilibre

Les potentiels en excès
La loi de l’équilibre fait que tout potentiel en excès subit une force d’équilibrage pour annuler le déséquilibre en éliminant ce potentiel.
Donner un sens absolument déraisonnable à une évaluation, accorder trop d’importance à quelque chose crée un potentiel en excès. C'est-à-dire donner des caractéristiques excessivement négatives ou excessivement positives à un objet, une situation, une personne et que cela ait une grande signification pour nous, c'est-à-dire donner de l’importance. Donner trop d’importance à une chose ou une situation c’est négliger d’autres domaines de notre vie : par exemple donner beaucoup trop d’importance à son travail et négliger son temps libre et sa vie de famille.

Insatisfaction et jugement

Il n’y a pas de déséquilibre si notre insatisfaction nous pousse à nous améliorer.
Il y a potentiel en excès et déséquilibre si on se complait à nourrir du ressentiment envers soi-même ou si on se punit pour ce que l’on aime pas.
Il vaut mieux accepter ses défauts et ses faiblesses et s’aimer soi-même, c’est ainsi que notre subconscient redevient l’alliée de notre conscience.
Se battre contre ses défauts ou tenter de les dissimuler demande beaucoup d’énergie et nous attire dans les lignes de vie où ces défauts sont accentués, si on cesse de le faire alors cette énergie peut être utiliser dans le développement de nos qualités et on peut évoluer vers des lignes de vie où nos qualités prédominent sur nos défauts.

Etre insatisfait du monde, c’est entrer en conflit avec un grand nombre de balanciers.
Une euphorie démesurée crée également un potentiel en excès.

Par contre, être positif envers soi-même et envers le monde ne crée pas de potentiel en excès. Au vue des interprétations spirituelles ou philosophiques, ceci peut s’expliquer par le fait que l’ « Amour » est la force créatrice est que les forces d’équilibrage ne peuvent se retourner contre l’ « Amour ».

Il est donc constructif de perdre l’habitude d’exprimer son insatisfaction et de trouver du bon en chaque chose, et quand cela est vraiment trop difficile alors on peut se rappeler que « Ceci, aussi, passera ».

Les relations de dépendance

Idéaliser, vénérer, surestimer quelque chose ou quelqu’un crée un potentiel en excès. Les forces d’équilibrage vont faire tomber du piédestal l’objet idéalisé.
Si l’amour tourne en relation de dépendance, un potentiel en excès est crée.
Quand il y a comparaison entre deux choses, cela conduit à un conflit et un inconfort émotionnel et il y a aussi potentiel en excès.
 
Il est constructif de ne pas désirer posséder quelqu’un ou quelque chose, de ne pas le surestimer, ne pas l’idéaliser, de ne pas être dépendant, il est plus sain d’aimer inconditionnellement et sans attente, sans droit de possession, d’aimer tout simplement sans essayer d’être aimé. Néanmoins quand on aime, il est bien difficile de raisonner logiquement et de suivre ces recommandations…

Mépris et vanité

Condamner, avoir une estime de soi surfaite, mépriser les faiblesses des autres ou devenir vaniteux crée un potentiel en excès.

Supériorité et infériorité

Se comparer en supériorité ou infériorité crée un potentiel en excès.
Il vaut mieux diriger son intention dans le développement de nos qualités sans se soucier de notre position sur le barème de la supériorité. Conséquence : moins de problèmes et plus de confiance en notre propre puissance.

Il est préférable d'éliminer toute pensée de vouloir contrôler ou manipuler le monde et choisir son destin sans marcher sur les pieds des autres.

Si on se sous-estime, si on se bat avec ses complexes, les conséquences obtenues par les forces d’équilibrage sont plus déplaisantes que le complexe lui-même. Exemple : quelqu’un qui se sous-estime peut passer pour un prétentieux en cherchant à montrer ses meilleurs côtés.
Il vaut mieux compenser ses défauts avec d’autres qualités.

Le désir d’avoir et de ne pas avoir

Vouloir tellement quelque chose au point de risquer tout ce qu’on a pour l’obtenir crée un gros potentiel en excès.
Il y a trois formes de désir :
Un désir qui se transforme en une forte et pure intention d’avoir et d’agir dénuée d’une importance excessive à désir satisfait car l’énergie est consacrée à la réalisation de l’action.
Un désir inactif et tourmenté à gaspille l’énergie ou attire des problèmes car potentiel en excès.
Un désir qui devient une dépendance envers l’objet désiré à épuisement d’avoir essayé de posséder et renoncement.

Culpabilité                  

Se sentir coupable entraîne une peur d’être puni et un scénario punitif.
Il vaut mieux se comporter de manière à ne pas se sentir coupable par la suite, ne pas se justifier face à qui que ce soit car nous ne devons rien à personne. Si on est fautif alors on répare, on demande pardon, une seule fois suffit à se libérer du potentiel en excès, mais on ne culpabilise pas.
Les manipulateurs obtiennent du pouvoir en faisant culpabiliser pour renforcer leur propre position, ils agissent par excès de doutes, d’incertitudes et manque d’assurance.
Personne n’ose nous juger si nous ne nous sentons pas coupables, il faut retrouver le droit d’être soi-même.

Ça me fait penser au juge intérieur des 4 accords toltèques qu’il faut renvoyer bouler !

L’argent

L’argent est un attribut complémentaire sur le chemin de notre but.
Il est bon d’être heureux d’en avoir, de se satisfaire de ce qu’on a, ne pas rejeter son désir d’en avoir, poursuivre ses propres objectifs et voir l’argent comme un moyen d’atteindre ses buts. Il vaut mieux penser aux objectifs en eux-mêmes et non à l’argent, ne pas ignorer l’argent et le traiter soigneusement.
Il est préférable de ne pas se plaindre de ne pas en avoir ou d’en avoir dépensé, de ne pas être anxieux d’en avoir de moins en moins, de ne pas tomber sous la dépendance de l’argent ou en faire un objectif, regretter une dépense, laisser s’accumuler et dormir l’argent.

La perfection

Il est vain de vouloir que tout soit parfait, il suffit de vouloir faire de son mieux
Le perfectionniste se donne le droit de juger et condamner les autres, il pense avoir raison sur tout et savoir comment les autres doivent se comporter, penser.

L’importance

Tout potentiel en excès découle d’une importance excessive. Rester vigilant à ne pas donner trop d’importance permet de rester indépendant des balanciers. Cela ne signifie pas combattre ses émotions. Les émotions proviennent des attitudes, c’est en changeant les attitudes que les émotions et les sentiments changent. Cela ne signifie pas être indifférent mais ne pas transformer une situation en problème et ainsi se torturer soi-même et ses proches.

Faire un choix est possible si on ne gaspille pas son énergie à combattre avec les balanciers et les forces d’équilibrage. Faire un choix c’est savoir quel est notre objectif.
La seule manière de pouvoir faire des choix est de se débarrasser des importances excessives en se détachant de l’objet auquel nous avons accordé une telle signification. Il ne s’agit pas de surmonter les obstacles mais de réduire leur importance. Là encore, c’est le changement d’attitude et non le refoulement des émotions et des sentiments qui vont permettre de réduire cette importance. Attention il ne s’agit pas non plus de négligence, qui est de l’importance avec un signe moins. Il ne s’agit pas non plus de se résigner, plutôt de s’offrir le luxe d’être soi-même, sans minimiser ou exalter défauts et qualités. Pour réduire la peur, prévoir un plan de sécurité.
L’humour est un très bon outil, c’est une caricature de l’importance.
L’autodérision aide à gagner confiance en soi, on prend du recul, on grossit les défauts, les problèmes et on en rigole.

Face à un problème, diminuer son importance en réalisant qu’il est lui-même le résultat d’un excès d’importance, secouer les désillusions puis changer d’attitude face à l’objet en question.
Recette du succès : spontanéité, improvisation, attitude légère.
Se faire du souci sans agir augmente l’importance. Ne pas penser mais agir et s’il est impossible d’agir alors ne plus y penser en dirigeant son attention sur autre chose.
Pour être efficace, focaliser son attention sur le processus plutôt que sur soi ou sur le résultat dont on peine à réduire l’importance.
C’est l’intention qui vient de l’âme (du subconscient) qui se réalise.
Dans tous les cas, ne pas se vanter de ce qu’on a, est ou fait.
Si on est dans une situation très compliquée, il y a toujours une issue.
Attention pas de démesure dans l’autre sens non plus, on peut perturber un peu l’équilibre tant qu’on abuse pas. Il ne s’agit pas d’être parfait.
Etre attentif sans s’inquiéter.

Transition induite

Pire nous considérons le monde, pire il devient.
Répondre négativement à un évènement implique le transfert vers une ligne de vie négative.
Accorder de l’importance aux catastrophes (accidents, épidémies, chômage, pauvreté…) induit l’introduction d’un évènement négatif dans la vie de la personne.
Réagir avec mécontentement et insatisfaction induit que la situation s’empire.

Solution : Ne pas laisser entrer d’informations négatives, c'est-à-dire les ignorer intentionnellement et non les éviter, ne pas s’y intéresser.

Le courant des variantes

Les données du champ d’information sont la vérité, de l’information objective, libre de toute interprétation.
Notre subconscient a accès au champ d’information, c’est l’intuition.
Notre conscience a accès au champ d’information en interprétant les données externes.
Quand elle passe par le filtre de notre esprit l’information devient connaissance.
Une inspiration est une information recueillie dans le champ par notre subconscient. L’esprit s’occupe de la réalisation en analysant les données reçues par le subconscient mais n’invente rien de nouveau.
Par le subconscient, nous pouvons accéder au champ d’information : clairvoyance, prémonition, retrouver des faits passés, visions…
Notre conscience peut écouter notre subconscient, mais nous n’apprenons pas à développer notre intuition car dans notre société nous nions le subconscient et donnons trop d’importance à l’esprit. Notre éducation développe davantage le cerveau gauche, aux dépends du cerveau droit.
Quand l’esprit expérimente une chose nouvelle, il ne la comprend pas, il ne peut l’identifier, il sait juste que c’est réél.
L’esprit met des définitions, des étiquettes.

Pour recevoir l’intuition il faut que le contrôle de l’esprit s’affaiblisse, il faut que les pensées se taisent. On peur percevoir des sensations instinctives de paix ou d’inconfort car notre subconscient sait si un choix est bon pour nous ou pas.
L’âme ne pense pas, elle ressent et sait, elle ne commet pas d’erreur.
L’esprit doit écouter l’âme pour prendre une décision.

Trois profils :
Le demandeur : personne qui remet son destin dans les mains d’autrui et demande ce qu’il veut. Il est résigné, n’agit et n’obtiendra pas ce qu’il veut. Il se place dans les mains des manipulateurs.
L’offensé : il manifeste son insatisfaction et exige ce qu’il veut. Il ne l’obtient pas non plus.
Demandeur et offensé vont avec le courant de la vie.(courant = enchaînement des causes et effets)
Le guerrier : sa vie est un combat qui demande beaucoup d’énergie, il obtient parfois ce qu’il veut mais péniblement.
Le guerrier remonte le courant.

Solution : aller et prendre
Aller avec le courant tout en tenant la barre avec calme vers le cap de nos objectifs en évitant les zones dangereuses.
  1. choisir la direction du courant = nos objectifs
  2. avoir confiance dans le courant et ne pas faire de mouvements brusques.
  3. rejeter l’importance interne et externe pour ne pas être pris par les balanciers et ne pas créer de potentiel en excès.
  4. ne pas se perdre dans l’intellect pour trouver des solutions complexes, suivre le courant car il prend le chemin le moins couteux en énergie, celui qui présente le moins de résistance, bref le chemin le plus simple et le plus facile. La conscience, seule, ne peut faire ce choix là car son raisonnement logique ne concorde pas forcément avec la chaîne des causes à effets du courant.
  5. voir les signes indicateurs (phrases spontanées d’autrui, inconfort interne..) qui indiquent un virage possible, c'est-à-dire quand un transfert vers une autre ligne de vie est mis en œuvre, questionner le signe : est-il positif ou négatif ? prendre garde, être attentif sans s’inquiéter ni chercher des signes partout.
  6. refuser les désirs qui évoquent de l’inconfort, du doute, de l’appréhension ou de la culpabilité.

"Quand notre âme dit oui, nous n’avons pas à nous persuader de quoi que ce soit."

Le bon sens est utile mais l’esprit fait l’erreur de s’y limiter et cela l’empêche d’observer ce qui n’est pas en accord avec ses règles.
Lâcher-prise sur la situation : baisser le contrôle, ne pas vouloir tout résoudre, tout calculer à l’avance, donner plus de liberté d’action au monde qui nous entoure, laisser place à l’imprévu.
"L’esprit doit contrôler ses propres mouvements dans le courant mais pas le courant lui-même." "L’esprit doit contrôler le niveau d’importance."